mercredi 31 mai 2017

Perdre du poids avec la méthode LSDP

Avant que Petite Fleur se pointe dans mon utérus, j'avais déjà pas mal de kilos à perdre. De 2015 à 2016, j'ai un peu, beaucoup grossi. La fin d'un CDD super génial qui me faisait bouger partout et qui m'empêchait de grignoter a fait grimper le chiffre sur la balance.
Je m'étais dit "je perds 10 kilos avant d'avoir un bébé, comme ça j'en prends 10 et je les reperds direct". Ahahahaha (rire hystérique).
En, vrai, j'en avais 15 (que je juge) de trop. Ouais. Enceinte, j'ai pris 10 kilos et j'en ai perdu 3 (à cause du régime du diabète gestationnel), donc 7. Ça commençait à faire beaucoup...
Après l'accouchement, j'ai eu à nouveau le droit de manger sucré. Trois heures après le premier cri de ma fille, je mordais dans le meilleur Paris-Brest que j'ai jamais mangé. Le sucre m'avait manqué et je me suis bien trop rattrapée.
Mon bébé n'a que trois mois, il est certainement un peu tôt pour parler de régime mais je sens bien que mon corps va mieux et que je suis prête à entamer ma perte de poids. J'en ai besoin et surtout je suis prête.

La méthode LSDP
Mon amie Poulette (c'est son vrai prénom, oui oui oui) m'a parlé de l'application pour smartphone LSDP "Le Secret du Poids". Poulette, qui avait déjà un look et une pêche d'enfer a réussi à perdre ce qu'elle voulait (je dis ce qu'elle voulait parce que c'est une question de feeling et/ou de santé le poids non ?) et ses photos avant/après m'ont bluffée. 

Ça m'a motivée parce que c'est un rééquilibrage alimentaire sans privation. Il ne faut pas pour autant faire n'importe quoi ! Mais on a le droit de manger du chocolat, de se faire un petit écart junk food, de manger du pain, une viennoiserie au petit dej... 
C'est fait pour moi parce que je me connais : si je me sens frustrée, je ne tiendrai pas une semaine ! J'ai téléchargé l'appli et je me suis lancée lundi 22 mai. J'ai d'abord entré le nombre de kilos à perdre pour que l'appli calcule la dette (en multipliant le nombre de kilos par 7000 calories - et ouais). Mon amie A. qui a commencé en même temps que moi, a commencé par renseigner 5 kilos à perdre, pour que ça paraisse moins long. Moi j'y suis allée franco en indiquant tout ! Je pars donc avec une "dette" très très conséquente.
La règle est simple et basée sur l'apport calorique de la journée : 1800 calories de "budget" pour une femme. Chaque jour, j'ai donc 1800 calories à dépenser, en les répartissant dans mes repas de la journée.
Si je "dépense" mes 1800 calories pile poil, je ne grossis pas et je ne maigris pas non plus. Si je dépense plus, je grossis ; si je dépense moins, je maigris. Comme pour le budget mensuel des courses, à vous de choisir, équilibrer, dépasser, économiser ! 
Si à la fin de la journée, j'ai dépensé 1600 calories, j'ai donc économisé 200 calories.
Si j'ai dépensé 2400 calories, ça fait donc 600 calories de dette en plus. A moi de rééquilibrer le lendemain ou à un autre moment de la semaine. 

L'application
Disponible gratuitement sur iOS et Android, l'application est intuitive avec un look girly (ou pas si vous êtes un homme, les couleurs ne sont pas les mêmes). Il faut bien la parcourir avant de commencer parce que c'est une mine de recettes et les aliments pré-enregistrés sont nombreux et faciles à trouver si on passe par les catégories (pratique quand on va manger des sushis - catégorie Japonais).
Le petit personnage en bas à droite rythme les journées par des petits messages sympa et tire la sonnette d'alarme si besoin. On y retrouve aussi un rappel en textes et en images de l'application et de ses principes.

Ses avantages : elle est complètement gratuite, très très intuitive et simple d'utilisation. Il y a des centaines d'aliments enregistrés avec leurs portions (que vous pouvez modifier suivant la quantité).
J'utilise les aliments enregistrés basiques (yaourt nature, œuf, sucre, miel, huile) mais pour le reste, j'ai crée beaucoup d'aliments en renseignant leur apport calorique (pour 100 grammes, indiqué sur les paquets) et en y ajoutant une photo. 
Vous pouvez aussi rentrer des recettes maison - parfait pour moi qui ne mange aucun plat cuisiné.
Si comme moi, vous êtes très "scolaire", l'appli est faite pour vous. J'ai besoin d'un cadre et l'appli me donne ce cadre.
Ses inconvénients : Si vous oubliez d'entrer les aliments d'une journée, vous ne pouvez pas (pour l'instant) revenir en arrière. Il vous faudra les renseigner sur la journée d'après, ce qui rend faux et élevé le calcul journalier, mais rétablira l'apport hebdomadaire.
J'aurais aimé également qu'il y ai un "compte" personnalisé pour pouvoir accéder à ma dette depuis n'importe quel smartphone ou tablette. Si je change de téléphone, je perdrai mes infos (aliments, poids de départ), c'est dommage.
Mais sur le site du Secret du Poids, la créatrice nous informe que l'appli va s'améliorer et ça c'est une bonne nouvelle compte tenu de son succès.

Parce que la salade, c'est pas que de la salade !
Au quotidien
Je n'ai évidemment qu'une semaine de recul, mais je compte bien revenir vous en parler régulièrement. Cette première semaine s'est relativement bien passée. Je n'ai pas eu la sensation de manger moins, vraiment. La seule chose qui m'a parue difficile les trois premiers jours est de ne pas grignoter. Notez bien que vous pouvez le faire, en renseignant toujours dans l'application, ce que vous mangez. Mais en ce qui me concerne, c'est mon gros point faible : si je commence un paquet de quelque chose, il y a de grandes chances que je le finisse ! Donc j'arrête le grignotage (sans renoncer à des pâtisseries de temps en temps parce que perdre du poids ne veut pas dire se priver).
J'ai tendance à faire de l'excès de zèle et à peser et analyser un peu trop ce que je manque quand je suis à la maison... Le dîner de samedi soir chez les beaux-parents m'a permis de lâcher prise. Bien sûr, j'ai noté sur les Notes de mon Iphone ce que j'avais mangé (avec le barbecue, c'est vraiment pas difficile) pour pouvoir tout rentrer dans l'appli ensuite (attention, avant minuit !), mais il y avait forcément des choses que je ne pouvais pas quantifier en terme de poids et de calories et qui n'avaient pas d'équivalents dans les aliments proposés. J'ai donc fait comme j'ai pu. Je ne me suis pas gavée, j'ai évité de me resservir dix fois et j'ai pris du dessert !
Et enfin, je retrouve le plaisir de petits déjeuners variés et sains. Je ne mange jamais la même chose le matin et toujours super équilibré (comme quoi, je peux le faire !).
Glaces, McDo, Starbucks, pâtisseries, japonais... On trouve tout !
Et alors ? Ça donne quoi ?
Ça donne... - 2,2 kilos perdus en une semaine. Les kilos ça ne veut rien dire (et quand tu as beaucoup à perdre, tu perds très vite), la méthode précise bien de se fier à la dette (la dette descend moins vite que les kilos et c'est normal), mais ça motive quand même. Le fait de ne plus ou peu grignoter y est pour beaucoup aussi évidemment. L'application m'aide beaucoup pour ça, dans le sens où je me demande deux fois si vraiment j'ai envie de manger DEUX morceaux de mon super gâteau coco-citron qui, à coup sûr va exploser mon budget.
J'arrive à me contrôler en ne mangeant qu'une seule part au dessert pour pouvoir en remanger une le soir. Je mange en conscience, je crois que ça change pas mal de choses.
Pareil en cas de repas trop copieux le midi, je me régule sur le soir et jusqu'ici je n'ai pas dépassé les 1800 calories par jour.
Alors, je continue... Au moins jusqu'à notre départ en Guadeloupe et même pendant mes vacances. La chaleur et la façon dont je me nourris la bas (fruits et poisson, par contre attention aux riz et aux légumes racines) vont m'aider un peu je pense.

Voilà, à très vite pour d'autres petits kilos perdus j'espère ! Je devrais recevoir très bientôt le livre de la méthode qui viendra un peu éclairer mes zones d'ombre et me donner d'autres tuyaux !

lundi 29 mai 2017

La possibilité d'une île...

Au mois d'août, pendant TOUT le mois d'août, nous serons en Guadeloupe. Un peu plus de deux mois à attendre et je vais retrouver mes sensations.

La frénésie (et les tensions) en préparant les valises - avec un bébé, c'est toujours compliqué - en checkant les cartes d'identité et les billets d'avion...

L'excitation de la veille du départ et la MAXI excitation à l'aéroport. Bon, avec tout ce qui se passe en ce moment dans les aéroports, je ne serai pas hyper rassurée, mais bon... 
Ce moment où tu ne peux plus revenir en arrière, où tu dis au revoir à la personne qui t'a déposé à Orly. Ce moment sans bagage (sauf le bagage à main et le sac du bébé) où tu sens que c'est bientôt, très bientôt, le bonheur. Pas la peine de parler du décollage, où tu bailles dix fois pour ne pas avoir mal aux oreilles, où bébé tète pour la même raison.
Vue du ciel... (moi je serai en haut à gauche !)

Ces huit heures interminables (à l'aller, parce qu'au retour ça file vite) - avec un bébé c'est toujours compliqué - où tu t'occupes comme tu peux. Un film, un livre, encore un film, une tétée, un repas, des siestes... Ces huit heures où j'essaie de ne pas aller faire pipi (phobie des toilettes de l'avion...), où j'essaie de fermer les yeux...
Suivre sur l'écran la progression de l'avion... Puis la descente, ça y est, mes yeux me picotent.
Rassembler le bazar les affaires qu'on a éparpillé autour de nous, les bagages à main... La douane (où j'ai mis les papiers déjà ?), récupérer toutes les valises sur ce fichu tapis roulant.

Et déjà la chaleur. Comme une chape d'air chaud qui te tombe dessus et encore les yeux qui picotent. A travers une grande baie vitrée, je les cherche. Je sais qu'ils me cherchent aussi du regard. Ma famille. Papa, ma sœur, ce nouveau beau-frère que je ne connais pas. 
Je les vois. Mes yeux ne me picotent plus du tout. Je pleure déjà mais je suis rarement la seule.
De ma chambre, je vois ça ♥
Des bisous, les yeux de mon Papa (mon pilier, ma référence, le tout premier homme de vie, mon papou, mon premier je t'aime) qui brillent. Je les embrasse, je pleure, c'est le bonheur.

La Guadeloupe je n'y suis pas née mais j'y ai passé des vacances en famille. J'y ai appris à cuisiner, à moudre du café à la main, à me soigner la peau par les plantes.
La Guadeloupe c'est mon port d'attache, mon île, mes racines blanches et noires, ma mer, ma plage, mon soleil. La Guadeloupe, c'est payer très cher pour rentrer à la maison, pour voir Papa dans sa retraite paisible après des décennies en métropole.
La Guadeloupe, c'est, c'est... ça sera en août. Je vous ai dit que j'étais tout sauf patiente ?

La Guadeloupe, c'est aussi le truc que j'ai en commun avec mon ami Papacube, qui en parle ici. A quelques mois près il aurait pu me dessiner avec ma marmaille sur la plage de Deshaies...


vendredi 26 mai 2017

Transition capillaire #1 : ménage dans les placards !

Souvenez-vous, dans ce billet je m'interrogeais sur la possibilité d'un retour au naturel pour mes cheveux. Depuis, j'ai franchi le pas : je ne défrise plus mes cheveux, ni à chaud ni à froid. J'ai entamé ma transition capillaire lente. C'est à dire que mes longueurs défrisées cohabitent avec mes racines frisées. Je coupe mes pointes une fois par mois, jusqu'à ce que j'ai une longueur suffisante pour couper tout ce qui reste de cheveux chimiquement lissés.

Racines frisées et pointes défrisées : silence ça pousse !
Ça se passe plutôt bien, je redécouvre le plaisir de sentir les petites frisettes sous les doigts ! Démêler les racines est très compliqué par contre et je le fais quand mes cheveux sont mouillés. J'ai vraiment hâte d'avoir assez de longueur pour pouvoir les couper.

Mais j'aime bien mes frisettes. J'apprends à les connaître, les aimer et à prendre soin d'elles. Autant dire qu'en regardant le contenu de mes placards, ça n'était pas gagné.
Les produits que j'utilisais pour les cheveux étaient au choix : trop vieux (attention à la date de péremption des produits !), trop gras et pour la TOTALITÉ d'entre eux avaient une composition qu'on peut qualifier de merdique.
Dans mes produits capillaires on pouvait trouver : 
                   * des dérivés de pétrole à gogo (c'est très courant dans les produits pour cheveux afros et métissés), on les trouve sous l'appellation pétrolatum, vaseline, huile minérale...
                   * des sulfates : les sulfates ça mousser le shampoing. La mousse te donne l'illusion que ça lave mais en réalité les sulfates assèchent tes cheveux. Il est très facile de l'identifier : on le trouve sous l'appellation laureth sulfate de sodium ou laurylsulfate de sodium (SLS). Vraiment, il faut bannir ce truc de vos produits capillaires. A la longue (donc depuis 30 ans en ce qui me concerne !) il fragilise le cuir chevelu et la keratine naturelle des cheveux.
                 * Du silicone gaine le cheveux, c'est ce qui donne l'effet "démêlé" aux cheveux après l'après-shampoing. Vous savez, quand vous rincez et que vos cheveux sont démêlés instantanément et surtout super doux ! Sur le papier c'est pas mal, mais ça masque les effets des sulfates. Le mélange des deux est donc une combinaison à fuir. Le silicone gaine le cheveu et "l'étouffe". Il s'élimine difficilement donc shampooing après shampoing, les cheveux deviennent plus lourds, plus rêches (qu'ils soient crépus, frisés, ou caucasien, notez bien).
                     * des quats : ceux-là, on ne les a pas vus venir parce qu'ils nous ont fait ce que j'appelle le "coup des parabens". Je m'essplique ! On nous a diabolisé les parabens, puis estampillé les produits de "sans parabens"...pour mieux les remplacer par d'autres produits chimiques. Pour les quats c'est pareil, ils sont les petits remplaçants du silicone. Ils ont des vertus démêlantes c'est certain, mais les mêmes inconvénients que le silicone. On le trouve sous ces appellations : behentrimonium chloride, behentrimonium methosulfate, Cetrimonium chloride, Quaternium (ou polyquaternium suivi d'un chiffre), BTMS. Les quats sont présents dans pas mal de gammes "clean"et il est très difficile d'en faire la chasse...
                    * du phénoxyéthanol : un conservateur allergisant (on en trouve aussi dans les lingettes pour bébé 😵), dangereux pour le foie,
                    * des parfums artificiels. Non, cette petite odeur de pêche/coco/amande n'est pas obtenu avec de vrais fruits et encore moins d'huiles végétales...

 Je n'ai pas tout jeté tout de suite, ça me faisait mal au coeur et j'avais l'impression de jeter des billets de 10 euros...  J'ai attendu aussi de dégager du budget pour me racheter quelques bons produits (avant de me mettre un peu au fait maison, dont je reparlerai). 
Et puis j'ai tout mis à la poubelle ! Croyez-moi, c'est libérateur ! Je suis loin d'être branchée bio à 100%, mais j'ai décidé de faire attention à nos peaux et à nos cheveux, comme je le fais pour mon frigo. Pour certains produits, j'ai juste vidé le contenu pour garder les pots et bouteilles et y mettre mes préparations maison (ça se sent que j'ai hâte d'en parler ici ? 😁)

Au début, c'était déconcertant et décourageant. Déconcertant parce qu'il faut le dire : ça mousse moins ! Donc j'avais l'impression que mes cheveux n'étaient pas assez propres.
Et décourageant parce que l'effet que j'attends d'un après-shampooing n'est pas le même avec un produit plus propre. Mes cheveux ont été habitués au silicone et il faut un certain temps pour que cette nouvelle routine leur convienne. Mais après un bon mois et demi, j'ai vraiment vu la différence et je n'ai aucun regret. 
Vivement le coup de ciseaux final ! Mais pas avant plusieurs mois...

EDIT : J'ai gagné sur Twitter grâce à Vivi une place pour le Salon Boucles d'Ebène. J'ai tellement hâte de découvrir de nouveaux produits et de nouvelles routines pour prendre soin de mes cheveux !

lundi 15 mai 2017

Ce que nous apporte ce nouveau président

J'ai allumé la télé hier pour regarder la cérémonie d'investiture. Et là, ça m'a fait tilt.

J'ai entendu 15 fois, si ce n'est plus "ce tout jeune homme à l'ascension fulgurante". Les journalistes sont même allés jusqu'à l'appeler "ce jeune homme, à l'expérience minime". Et sa jeunesse, sa fraîcheur, etc...
On nous a rabâchés que notre nouveau président (qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas), était un ovni.
OVNI à cause de son élection aux plus hautes fonctions alors qu'il était inconnu il y a trois ans mais aussi A CAUSE DE SON AGE.

Emmanuel MACRON a 39 ans. J'en ai 35. C'est un tout jeune homme. Arrêtez tout !
Je suis donc une pré-ado, ma sœur qui a le même âge que lui "une toute jeune fille" et mes copines quinqua sont des adultes.

Vive la République, vive la France ! Je vous laisse, j'ai contrôle de géo demain.