mardi 31 mai 2016

Fête des mères, statut mystères et bonne nouvelle

Comme si la pluie diluvienne ne suffisait pas, il a fallu que dimanche ce soit la fête des mères.
Après m'être enthousiasmée sur le petit cadeau de ma Précieuse et sur la ciboulette qui ne manquerait pas de pousser dans le petit pot (ledit cadeau donc), j'ai commencé à me torturer l'esprit, comme chaque année.

Et puis comme je suis une gentille fille, j'ai appelé. Et comme chaque année ça s'est pas super bien passé. Ma mère et moi c'est le conflit perpétuel. Je m'étais déjà bien épanchée sur le sujet sur mon ancien blog et comme en ce moment, c'est la mousson, je vais vous éviter le déballage de vieux dossiers.
Ne me remerciez pas.

Bref, je l'ai appelée. On s'est fritté. Ça fait un bail qu'on ne s'est pas vues, on avait pas mal de reproches à se faire. Ok, c'était peut-être pas la bonne date. Fin de la parenthèse. Que je croyais. 
Parce que ma mère est sur Facebook voyez-vous. Pas dans mes amis fort heureusement.
Donc dimanche soir, j'ai eu droit à un joli statut mystère. Si vous ne savez pas ce que c'est, allez lire cet excellent article d'une psychologue axonaise de renom. Je ne sais pas si la formule est d'elle mais vraiment, elle est de circonstance.

Un petit statut mystère donc. Mais pas assez. Elle s'est donc fendue d'un statut-pas-mystère, histoire que tout le monde puisse voir (et sentir ?) notre petit linge sale.

J'ai failli pleurer. J'ai failli déprimer. Et puis finalement j'ai appelé la seule personne capable de m'entendre : ma sœur. On a fini en rigolant comme des baleines.
On s'est souhaité une bonne fête. Après un veuvage trop précoce, une période maman solo pas facile, enfin elle a refait sa vie. L'année prochaine, elle sera doublement maman. 

Alors voilà. Tu me l'auras pas totalement gâché ma fête des mères Maman.


lundi 23 mai 2016

Tomates sèches, archi sèches

L'apéro est une science mes amis, que je me plais à étudier tous les week-ends. Quand je reçois, je fais encore mieux en cuisinant toutes sortes de trucs à bouffer et en préparant toutes sortes de trucs à boire.
Je suis une grande fan de tomates séchées, avec lesquelles je fais des mini tartines gourmandes pour l'apéro ou que je sers telles qu'elles, avec des cure-dents pics à apéritifs.
Les tomates séchées c'est bon mais ça coûte bonbon. Genre le petit bocal à 4 euros avec 6 quartiers de tomates dedans.

Alors ni une, ni deux, j'ai préparé les miennes :

Ingrédients :

- des tomates grappes (de bonnes qualités pour le goût et de saison c'est encore mieux. Les miennes sont des tomates de serre, donc pas l'idéal mais délicieuses)
- de l'huile d'olive
- des aromates (herbes de Provence, basilic séché)
- de l'ail (facultatif)
- un four (ou un machin à déshydrater, mais franchement, un four ça suffit) 
- du sucre, du sel et du poivre mais le poivre c'est pas obligé

On commence par couper les tomates en quartiers plus ou moins gros, de toute façon ça va réduire un max.
On les pose sur une belle plaque qui va au four (on peut mettre du papier sulfu pour la préserver si, comme moi, on vient d'acquérir un magnifique four Scholtès).
On arrose d'huile d'olive, le mieux étant avec un spray ou une cuillère à soupe.
Puis on saupoudre de sucre, puis de sel. Et enfin, on ne lésine pas sur les herbes de Provence. 

Voilà, comme ça.
Après avoir fait préchauffé le four à 90°C, on enfourne et on laisse déshydrater pendant... 4 heures. Oui, oui, 4 heures. Pendant ce temps là, on peut repasser, aller voir un film, faire une sieste ou ne rien faire du tout.

On obtient des quartiers moches, rabougris et délicieux. D'ailleurs, si tout s'est bien passé, toute ta maison doit sentir les vacances. Ou la pizzéria, ça dépend.

On choisit un beau bocal façon grand-maman et on met tous nos petits quartiers dedans. On recouvre d'huile d'olive. Il faut que les quartiers soient immergés, pour bien les conserver.

Et on obtient un truc totalement délicieux et joli à regarder.
Slurp.
On en fait quoi ? On en met dans les salades cet été, sur les pizzas (après la cuisson), sur une tartine de pain de campagne façon bruschetta, on les mange comme ça à l'apéro.
On peut aussi en faire des petites brochettes : un cure-dent, de la feta ou des boules de mozza, du jambon cru ou de la bresaola.
Et avec on boit un petit blanc pas trop sucré genre du Vouvray ou un petit Sauvignon bien frais. Ou du rosé parce que ça va avec tout.

Ou MIEUX : un mojito maison. A la vôtre.

vendredi 20 mai 2016

Bref. Je suis allée à la Foir'Fouille.

La Foir'Fouille fait partie de ces lieux de perdition que j'affectionne. Comme Babou ou Gifi, tu peux t'y faire plaisir même quand tu n'as plus un rond.

Tu peux acheter cinq tapis de salle de bain (c'est important de les laver souvent sinon ça sent la chaussette) pour 10 euros.
Tu peux acheter des chaises de jardin en faux teck non traité.
Tu peux trouver des chaussons La Reine des Neiges pour 3 euros.
Tu peux trouver des cercles super géants pour faire de très grosses bulles (nb : faire des bulles fait partie de ses trucs que j'aimerai TOUJOURS faire. Si quelqu'un connait un plan savon à bulles, qu'il se manifeste).
A la Foir'Fouille, j'achète en masse des lots de chaussettes Disney pour Elle et des fausses Ugg rose pour moi.

Je vous le dis, la Foir'Fouille ça devrait être remboursé par la Sécu pour ses vertus anti-dépresseur.

Mais à la Foir'Fouille...

Tu peux aussi trouver des savonnettes IMPROBABLES. (Je m'excuse par avance, mais aujourd'hui, j'avais pas le moral alors bon hein...)

 (pardon)
 (pardon, pardon)



 (celui-là je l'ai pas acheté évidemment)