vendredi 13 décembre 2013

Quand j'étais petite

D'après une idée de Sabine...

Je croyais aux monstres légendaires de la Guadeloupe...
Je croyais sincèrement que le voisin de ma grand-mère pouvait se transformer en chien, que Bèt a man Ibè (littéralement : la bête de Madame Hubert) allait sortir à la nuit tombée, avec ses pattes munies de sabots, en faisant trainer ses chaînes.

Je croyais que je pouvais me faire aspirer les fesses dans les toilettes de l'avion et que les crottes qu'on y faisait tombaient directement dans la mer. Ainsi, dès que j'apercevais les côtes guadeloupéenne, je me retenais pour ne pas salir.

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Schlouuuuuuuuuup

Quand j'étais petite je pensais être une héroïne d'un manga qui passait à la télé. Ça ne pouvait pas être une coïncidence, elle me ressemblait trop. Et nous avions un autre GROS point commun, qui n'était pas la couleur.
Je me suis alors demandé comment ce dessinateur japonais me connaissait. Ça me paraissait fou.

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Comme elle, je portais ds anneaux en or aux oreilles
(mais j'avais pas les yeux bleus)

Je croyais que KPDP était un réalisateur de films avec un pseudo. Les films de capes et d'épées. Voilà, voilà.

mercredi 11 décembre 2013

Jamais sans mon sac !

Avant, j'aimais, j'adorais les sacs (petits, moyens, grands). Après, j'ai eu un prêt immo, un enfant de plus et la taxe foncière. Alors j'ai réduit, puis arrêté.
Mais cette addiction m'a presque coûté une rupture ("ne me dis pas que tu portes REELLEMENT ces 86 sacs toute l'année ??? Tu vas m'en vendre une dizaine, sinon je me casse !"). On a failli aller vivre loin de Paris histoire d'avoir une chambre pour mes sacs et mes chaussures.
A la place, j'ai vendu, donné mes amours, mes précieux (même ma magnifique bourse camel que je pleure tous les jours).

Ca m'a repris en regardant la série "Profilages" (où ma douce Audrey a officié en tant que maquilleuse). Série française que j'apprécie beaucoup, elle met en scène une psychologue profileuse du nom de Chloé Saint-Laurent - Odile Vuillemin de son vrai nom - (et aussi Philippe Bas dont je parlais ).
En plus d'être intuitive, jolie et déjantée, Chloé Saint-Laurent a un look d'enfer. Elle n'hésite pas à mixer des couleurs improbables et le résultat est TOUJOURS canon. Mate un peu ça :
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Le genou en dedans est ridicule,
mais matez-moi ce sac jaune et ce manteau bleu canard
et les chaussures ! (je meurs)

J'ai fait un genre de fixette sur ce sac jaune. Je me suis dit qu'il était tellement grand que je pourrais y caser trois couches, la peluche Trotro, mon portefeuille, ma trousse à maquillage... Genre sac à main/sac à langer 2en 1. Parce que oui hein, la Fève porte encore des couches. Soit disant qu'elle va avoir un déclic. Hum.
Bref, ça m'a pris comme une envie de pisser (un peu comme quand j'ai eu envie d'une essoreuse à salade pliable - que je n'ai toujours pas), il me fallait un sac COLORE qui trancherait avec mon fabuleux manteau framboise écrasée (j'aime les couleurs). Jaune, rose, vert, bleu canard...

Et puis un jour, voilà, miracle. On m'a proposé de recevoir un it-bag de chez Baby on Board - j'ai choisi le croco bag (garanti sans crocodile) pour son grand choix de coloris. Joie, bonheur, tant de bordel à ranger.
"Quelle couleur vous voulez ?" m'a demandé la gentille dame. J'ai été tentée de lui dire que j'avais 8 frères et soeurs qui adorent les sacs, je l'avoue, pour avoir toutes les couleurs. Mais je suis quelqu'un d'honnête (sauf en ce qui concerne les parcmètres parisiens et 2/3 autres trucs), alors j'ai choisi le violet. Et enfin, mon sac croco-Milka est arrivé. Quelle merveille mes enfants, quelle merveille. Le Haricot l'a vu et a eu cette phrase mémorable : "Mais à ton âge, c'est quand même un peu osé cette couleur ?" Sale gosse.

Alors qu'est-ce qui fait que le Croco Bag de Baby on Board déchire plus sa race qu'un autre sac ? C'est simple : il est grand... mais pas trop. Juste assez pour se créer deux voire trois "univers" de rangement (je parle bien dis donc).
Donc, dedans le sac (poke Papacube), on trouve aussi plusieurs pochettes et sacs de différentes tailles qui, à mon humble avis, séduiront les mères de bébés en lavables (comme moi quoi) mais pas que hein. Le but du it-bag, c'est quand même d'avoir la classe à Dallas alors que dedans le sac (repoke P3), y'a des trucs pas très glamour genre un mouche-bébé par aspiration (le truc le plus dégueu et le plus efficace du monde) ou... des SUPPOS.

Alors le Croco Bag, c'est un grand sac, mais pas que, il y a aussi :

- Une grande pochette rectangulaire (où je range mes lingettes lavable et une petite fiole de liniment)
- Une petite pochette à tétine (la Fève n'en a jamais eu, je l'utilise donc pour ranger mes clés de voiture - le truc que je perds TOUT LE TEMPS)
- Un étui isotherme pour les biberons (les gourdes chez nous !)
- Une trousse arrondie (où la Fève range ses Crayola - et mes clés de voiture - hum)
- Evidemment, une poche pour le téléphone (ou tout autre objet vibrant, comme vous voulez)
- Un sac imperméable (parfait pour mettre les couches mouillées, ou les petits accidents humides)
- Une poche à l'avant et des lanières supplémentaires pour suspendre le sac à la poussette.

Tout plein d'accessoires et de rangements donc, parfait pour celles qui comme moi on tendance à tout mettre en vrac dans le sac. Trêve de blabla, c'est avec émotion que je vous présente MON sac :
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Vu de haut : on voit mes couches et mes lingettes (enfin celles de ma fille hein)
On aperçoit aussi mon inséparable : ma liseuse

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Le tapis à langer avec le revêtement en tissu tout doux AMOVIBLE ( lavable)
(très pratique quand tu as une fille qui aime bien mettre du caca partout ♥ )

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Testé approuvé par la Fève herself.
(en mode blogueuse mode appuyée contre le mur)
C'est MON sac, on est bien d'accord ?

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En avant Guingamp !

Voilà, vous savez tout, vous n'avez plus qu'à choisir votre couleur (le taupe est assez canon) et à inscrire "Croco Bag Baby on Board" sur la liste au Père Noël. C'est une bonne idée cadeau, non ?

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C'est beau.

vendredi 1 novembre 2013

Revoir Nantes

carte agglo nantaiseVendredi 18 octobre, coup de fil de mon père. Le plus âgé de ses frères est à l'hôpital.
"Il n'y a plus d'espoir" me dit mon père. Au téléphone, il ne pleure pas. Je lui dis qu'étant donné que je ne travaille (toujours) pas, on peut partir le lendemain pour lui dire au revoir, à Tonton L.
Le lendemain matin à 8h00, mon père m'a rappelé pour me dire que c'était trop tard, qu'il était mort peu après minuit.

Nous avons pris la route le mardi suivant. Monter à Nantes, on a toujours utilisé cette expression, toute la famille. Même nous, qui vivions en région parisienne, donc au nord. "On monte à Nantes". Quand nous ne descendions pas en Guadeloupe, nous montions à Nantes. Tous les cousins. Nos parents restaient quelques jours et puis nous laissaient là, pour retourner travailler. Certaines années, nous étions une vingtaine d'enfants dans cette maison de plain pied de 4 chambres. Je ne me rappelle pas comment on réussissait tous à dormir, mais nous dormions. Une sorte d'énorme fratrie d'enfants de 3 à 20 ans.
Et Tonton L. au milieu, donc nous avions une trouille bleue. Tonton L. avait le droit de nous gronder même si notre père était là. Tonton L., on l'appelait par son nom de famille, notre nom de famille, tellement il en imposait.Tonton L. faisait la sieste tous les après-midi et gare à nous si nous faisions trop de bruit. On ne réveille pas Tonton.
Sa maison était toujours ouverte, comme en Guadeloupe. C'est dans cette maison qu'a eu lieu la fête de mon baptême : quatre jours de fiesta, copieusement arrosés, avec un barbecue géant et une énorme pièce montée en mon honneur. La vérité c'est que sortie de l'église, plus personne n'a pensé au baptême, ni à moi : manger, boire et danser, ça se passe comme ça les baptêmes en Guadeloupe et c'est un peu de Guadeloupe que Tonton L. avait recrée chez lui cette année là. J'avais 4 ans, c'était en 1986.

Après 3h30 de route, j'ai retrouvé la maison, rien n'avait changé. Je suis descendue de voiture et j'ai eu ce geste bizarre, un petit mouvement de recul en pensant qu'un très gros chien allait me sauter dessus. Mais aucun chien n'a sauté, le grand Flipper, le berger belge, est mort depuis des années. J'ai serré ma tante dans mes bras, très fort mais nous n'avons pas pleuré. Mon cousin et ma cousine ça faisait des années qu'on ne s'était pas vus. Les études, la distance, la vie, les enfants... Je ne porte plus de tresses et mon cousin François me fait remarquer que plus jamais il ne pourra chambrer mon absence totale de poitrine. On a ri, beaucoup ri.

"Est-ce que tu te rappelles quand j'avais fait faire un saut périlleux à ta sœur et qu'elle a cassé la lampe ?"
"Et quand on a mangé les pêches pas mûres ? Dis donc, on a passé la nuit à se relayer aux toilettes !"
"Et l'année où on a tous eu des poux sauf toi Nanette et ta soeur non plus n'en a pas eu !"

Je me suis rappelé de tout. Des bains que nous prenions trois par trois pour économiser l'eau. Des plus grands des cousins, ados, qui se levaient à 15h00 pour prendre le petit déjeuner.
Des coiffures improbables que nous faisaient ma tante et des cousins qui nous charriaient : "tu ressembles au Golgoth 56, ahahaha !"

On a bu un thé et mon cousin nous a proposé d'aller voir Tonton, dans sa chambre mortuaire.
Il avait le même visage que le Tonton de mon enfance, quand il dormait dans sa chambre toute sombre. C'est ce que je voulais, qu'il ressemble à ce qu'il était vivant.

Ce soir-là, on s'est couchés à 3 heures du matin. Des cousins, plus ou moins éloignés sont arrivés jusque tard dans la nuit et comme avant, la maison s'est étirée, étirée... Tout le monde a réussi à dormir, un peu partout.

Le lendemain, il a fallu dire au revoir pour de vrai. Embrasser son front, toucher sa main, prier, faire un signe de croix. Ecouter mon père, si triste que son frère ne puisse pas reposer en terre de Guadeloupe, près de leur mère dans le caveau familial. Tenir sa main, très fort.
Le cercueil est entré dans l'église sur un air de GwoKa. Spontanément, nous avons tous chanté cette chanson ancienne, aux rythmes des tambours :

"Elwa-o, si ou ka vwayagé, bénédisyon di syel Elwa, si ou ka vwayagé..."
(Eloi, si tu voyages, bénédiction du ciel Eloi, si tu voyages)

Je vous jure, sur ce que j'ai de plus cher, que c'était beau. Il aurait aimé ça, l'hommage. C'est la plus belle messe à laquelle j'ai assisté de toute ma vie.

Je crois que j'ai pleuré pour Tonton et pour plein d'autres raisons. J'ai pris conscience que je pouvais perdre mon père, un jour. Que ça serait moi un jour, au premier rang dans l'église. Et que mes enfants un jour, me perdraient aussi.

De retour à la maison, on s'est tous servi un ti punch, même Papa qui n'y a pas droit. A sa santé. Il n'y a plus eu de larmes du tout. On s'est rappelé encore et encore qui il était.
Nous avons réalisé, tous, qu'occupés à vivre nos vies, nos moments de retrouvailles se résumeraient à ça : enterrer nos anciens.
Nous n'avons pas envie de ça, alors nous avons promis de nous revoir en décembre. Et souvent. Comme avant dans la grande maison de Tonton L.
C'est ça qu'il nous aura laissé, le retour du sens de la famille.

jeudi 31 octobre 2013

J'en rajoute une couche : la T-Mac de Hamac

Non, non, non ce blog n'est pas mort. Syndrôme de la page blanche. Mais je me soigne.

Ca faisait longtemps qu'on avait pas parlé couches lavables par ici ! La douce petite est encore en couches, ne semblant pas du tout prête à franchir le cap de la propreté. Je vais tenter de la mettre sur le pot après les repas, après la sieste, on va voir ce que ça donne. Fin de la parenthèse propreté.

On continue donc à mettre des lavables chez nous, deux ans et demi que ça dure. Avec le temps, nous avons troqué les Tout-en-Un pour des Tout-en-Deux, comme les Hamac. Plus fines, plus échancrées, elles sont parfaites pour les enfants qui marchent, qui courent. Elles prennent indéniablement moins de place que des Tout-en-Un, donc très pratique pour les week-ends à la campagne.

Après la révolution Hamac, la révolution maillot de bain Hamac (le marin mousse est juste canon), je pensais que la marque arrêterait là les innovation. Et bien non ! Voilà qu'est arrivée la T-Mac, une nouvelle génération de couche dont le principe est simple : le sale et le propre sont séparés... et le célèbre hamac est désormais détachable !
Le look de la T.Mac est sensiblement le même que la Hamac classique, Hamac s'est toutefois fendue de 3 nouveaux coloris toujours aussi fun et acidulé.
J'ai eu la chance de tester la T.Mac, coloris Smoothie, sur la Fève.

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T.Mac - coloris Smoothie

Sur la photo, on voit bien que le Hamac est amovible. Il se fixe aisément grâce aux T-bar, que l'on glisse dans les bandes de tissus de couleur verte. Les T.bar sont très souples, on n'a donc aucun mal à les glisser même si on a deux mains gauches !
Dans le T.Mac, un insert bien sûr ! En microfibre (lavable) ou en cellulose (jetable - idéal pour les vacances à l'hôtel, Chéri si tu me lis hein...), une fois qu'il est sale, on enlève le T-Mac sans toucher à l'insert (youpi) et hop, dans la poubelle à couches.
La culotte est intacte et on peut s'en resservir tout de suite pour le change suivant. Une vraie innovation par rapport aux Hamac classiques, puisqu'en cas de catastrophe nucléaire dans la couche, on devait tout laver, même si la culotte était propre.
Allez, assez parlé, place au test en famille !

Ce que j'en ai pensé (moi d'abord, c'est MON blog hein) : Quand j'ai reçu la vidéo explicative, j'ai d'abord été assez bluffée. Puis je me suis demandé si le T.Mac était la seule innovation du modèle.
J'ai reçu la couche, je l'ai examinée sous toutes les coutures et je me suis rendue compte que l'insert microfibre avait changé (tous les "anciens" modèles d'insert sont toutefois toujours disponibles à la vente). La partie en contact avec les fesses du bébé est recouverte d'un fin voile de microfibre poudré. C'est plus doux pour la peau. Là tu vas me dire "à quoi ça sert si je mets du papier de protection ?". Nous, on en met de moins en moins, et puis si tu utilises le papier ultra fin Hamac, tu gardes tous les bénéfices de l'effet "au sec" de la microfibre poudrée. Et si vous faites le choix de ne pas utiliser de papier, sachez que la microfibre poudrée n'accroche pas les selles. Hop, au dessus des toilettes et on n'en parle plus, les selles se détachent toutes seules.
J'ai trouvé la couche fine (comme les autres Hamac) et assez facile à utiliser. Le principe est ingénieux parce que la culotte reste réellement sèche comparé à d'autres Tout-en-Deux, où l'insert amovible est en contact direct avec la culotte, qui est toujours humide et qu'on doit laisser aérer avant de la réutiliser. Là, pas de souci, on réutilise la culotte immédiatement.
T.Mac
T.Mac avec insert jetable en cellulose
 

Et la Fève alors ? La Fève est plutôt à l'aise en Hamac donc la T.Mac, ça n'a pas changé grand chose pour elle ! Elle a retrouvé les mêmes bénéfices qu'avec sa cousine-star la Hamac classique : bien échancrée MAIS bien ajustée à ses cuisses finotes et à son bassin très fin. Elle peut courir avec sans être entravée dans ses mouvements (la motricité n'est pas trop trop son fort), donc sans tomber ! Je peux lui mettre la T.Mac sous n'importe quel pantalon, comme la Hamac classique, elle est vraiment, vraiment très fine.

La T. Mac est-elle faite pour vous ? De prime abord, on peut penser que cette couche est destinée à un public de parents déjà bien rôdés en couches lavables. Pour ma part, je pense que non, des novices n'auront aucun mal à s'en servir. Une T.Mac, ça se fixe comme une jetable, ne l'oublions pas. On couche le bébé, on scratche tout ça et c'est fini. Elle se destine plutôt à des parents actifs (ou pas hein), qui recherche une couche fine, qui sèche vite (l'insert microfibre est quasiment sec en sortie de machine) et qui peut permuter en "jetable" en cas de séjour à l'hôtel (youhouuu chéri - HOTEL).
Je la recommanderais bien à des assistantes maternelles ou des crèches tant le système est hygiénique et pratique.
Si le système vous parait obscur, vous pouvez tout à fait préparer vos T.Mac à l'avance en y plaçant un insert et un voile.
En cas de longs trajets par contre, deux inserts, c'est mieux, et ça ne fait pas de gros popotin !

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Cuissots et petites fesses (T.Mac taille L)

Je vous demande pardon pour cette lamentable photo en contre-plongé iPhonesque, mais il est quasiment impossible de prendre une photo convenable de cette enfant.

Qu'ai-je donc à vous dire d'autre... Ah oui, comme je l'ai déjà dit sur ce blog, pour bien "tourner" en couches lavables, il faut s'équiper confortablement, c'est à dire avoir le nombre de couches adaptés à ses fréquences de lavages. En T.Mac, comptez une culotte pour trois T.Mac.
Je le rappelle à toutes fins utiles, la T.Mac est aussi une couche "à tailles" (l'enfant en porte en général 3, sur 3 ans : S, M, L). Vos couches vous serviront donc pour plusieurs enfant !

Moi j'aime bien Hamac parce que j'ai un côté cocorico. Elle est fabriquée en France et conçue par une entreprise française. Monsieur Montebourg, troquez donc votre marinière pour une jolie culotte !

BONUS : Avec le code NANETTE10, les 10 premières d'entre vous pourront s'offrir la T.Mac avec 10% de réduction sur la boutique Hamac.

mardi 13 août 2013

Escapade chez les Associés, saison #2

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Vu le succès de la saison 1, j'ai rempilé cet été pour une deuxième saison chez les Associés de ma Sabine. Cette fois, j'ai pris la route dans une Golf climatisée et pas dans une 106 surchauffée, une petite fille d'un an de plus assise à l'arrière et qui a crié pendant une demi-heure "les vacances, les vacances !".
Sur la route, j'ai ressenti la même excitation que l'an dernier, mais avec quelque chose en plus parce que je savais où j'allais, je savais que ça se passerait bien.

Après un temps certain de route, comme l'an dernier, ma vaillante petite Golf a franchi le portail. Des bisous, du soleil, mes petits Associés encore un peu timides, Sabine en pleine forme... et des tomates farcies pour déjeuner (miam).
Raisonnables, nous avons fait l'impasse sur le vin blanc que nous avons gardé pour le soir.
Très vite, les Associés se sont réhabitués à moi et à la Fève. La petite main de Rosette n'a plus quitté la mienne et Pierrafeu nous a régalé de ces facéties (si si Sabine, ce sont des facéties). Zorro était en déplacement loin de l'Entreprise, je ne l'ai donc pas vu, mais ce n'est que partie remise.
J'ai retrouvé avec plaisir le regard de Grand Mari sur ses enfants. Ça m'avait touchée l'année dernière, ça m'a émue encore plus cette année. C'est beau un papa quand même.
Sabine et Grand Mari ont découvert le côté tyrannique de ma fille. S'il te plait et merci ne font pas partie de son vocabulaire, non, la Fève ordonne, les adultes obéissent : "la viande, la viande !!!! compote, compote, compooooooote !!! du lait, du lait !!!!" C'est parfois épuisant, en tout cas pour moi, parfois très drôle à voir et entendre.
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Deux jolies teintes de blond
La Fève et Rosette - Blonde Dorée et Blonde Platine

Le soir venu, Sabine et moi avons dansé la danse du soleil quand tous les petits ont consenti à aller dormir. On s'est gavées de sushis (miam). Nous avons veillé tard et c'était bien. Avec tous les bouleversements de la fin de l'école, ça fait du bien de partir un peu et de pouvoir se confier.
C'est marrant les vraies amies, c'est comme une mécanique bien huilée, ça roule tout seul. On ne cherche pas ses mots., on ne se sent ni utile, ni inutile, ni jugée, ni jaugée. On est ensemble, c'est tout.

Le lendemain, Sabine a commis un poulet-frites. Oui, oui, commis. Elle a fait cuire un poulet énorme (par rapport aux poulets faméliques des supermarchés) et découper patiemment des pommes de terre.
Je suis au régime, je précise. J'ai tout mangé. C'était bon, c'était succulent même. J'ai vidé consciencieusement le saladier de frites à ma portée, burp. (je n'ai pas repris un gramme, ouf).

Je suis repartie le soir, le cœur léger et lourd à la fois. C'était vraiment, vraiment bien. Merci Sabine... et Associés.

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En voiture Simone !

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Majestueux

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Miss Shirley Temple

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J'ai déjà dit que c'était mes fleurs préférées ?
Ah oui, je l'ai déjà dit.

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A bientôt...

jeudi 20 juin 2013

Busty Week #5 : "C'est le livreur !"

r-upsQuand on a discuté pour la première fois de la Busty Week avec PapaCube, il m'a reparlé d'un billet qu'il avait bien aimé. Bon, moi j'ai moyennement aimé cette petite mésaventure qui n'a eu pour seul avantage que de m'inspirer un billet de blog.

J'étais curieuse de voir ce que ça pouvait donner en image... Quelle tête aurait mon livreur ? Et moi, est-ce qu'il allait dessiner mon affreux tee-shirt détendu ?
Il n'a pas dessiné le livreur, ni le petit carnet. Il a juste saisi cet instant de solitude extrême et mon regard plein de détresse. Bon, il a dessiné le reste aussi hein, il n'allait pas se gêner !

J'ai reçu le dessin. Curieusement, c'est mon préféré de toute la série "Busty Week". Le plus beau, le plus vrai. C'est tout moi : une femme qui a porté deux enfants. Qui n'est plus trop mince, plus très ferme. Qui parfois a du mal à assumer ses seins lourds et encombrants.
C'est vrai, sans soutien-gorge, ça fait pas comme dans les magazines...

Et pourtant, je l'aime d'amour mon dessin. Big naturals comme dirait PapaCube.

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Ah ah ah ah ! Faites attention, j'ai TOUT vu !


On se retrouve lundi pour l'épilogue de cette fabuleuse semaine !

mercredi 19 juin 2013

Busty Week #3 : la Cabine

C'était l'été dernier. Un peu saoulée de tout : l'appart, le mois de juillet sans mon fils, j'ai pris mon sac, ma fidèle 106 et mon bébé et j'ai taillé la route... pour aller chez Sabine.
Elle m'a accueillie à bras ouverts, on a mangé, on a marché, on a ri, on a joué. On a un peu bu aussi. Sans doute les 3 meilleurs jours de mon année 2012.

Et puis on a shoppé. Près de chez Sabine, il y a un magasin qui vend des soutifs. De marques, mais moins chers. Le paradis de mon 95E. J'y ai acheté un ensemble que je qualifie désormais de fétiche parce que sans mentir, chaque fois que j'enfile la culotte et que j'attache le soutif, je me sens instantanément bonne. Désolée pour le terme, mais appelons un chat un chat et une bombe, une bombe.

Un matin, alors que j'étais de bonne humeur et que mes seins l'étaient aussi (ils brandissaient fièrement leurs pointes vers le ciel - on peut rêver non ?) j'ai raconté à PapaCube cette petite anecdote et les quelques instants de solitude qui ont suivi... C'est avec un réel plaisir qu'il les a croqués. Les instants, pas mes seins. Bande de coquins !

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Mortifiée j'étais. J'ai entendu une petite voix aigüe me dire en riant :

- "Oh lalala dis donc la dame, ce qu'elle t'a dit hè ! ahahaha".

C'était Rosette, la fille de Sabine.
Mortifiée donc. Et devant témoin.

mardi 18 juin 2013

Busty Week #2 : avant j'en avais pas, mais ça c'était avant

Je me suis plainte de mes gros seins un jour dans un billet. J'en avais un peu ras le bol que tous mes tee-shirt deviennent systématiquement des décolletés.
J'ai cru qu'après l'allaitement, ils retrouveraient une taille raisonnable, mais non. Ils sont gros, c'est un fait. Aujourd'hui j'ai TROIS soutifs à ma taille. C'est la dèche.

Pourtant, pourtant, pourtant, ça n'a pas toujours été comme ça. J'en ai pas toujours eu autant. C'est venu d'un coup à dire vrai. A une époque où ma soeur se foutait de ma gueule, avec mes deux petites piqûres de guêpes. Trois ans nous séparaient et elle arborait alors des petits mais très beaux SEINS.

Le poids des mots, le choc des images. Go :

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Voilà, c'est véridique. Cet été-là, je suis aussi passée du 35 au 37 et j'ai eu du poil sous les bras mais PapaCube ne pouvait pas tout dessiner et puis on reste dans la thématique des seins, ne l'oublions pas.

Have a nice busty day les copines ! (quelque soit votre taille, on est bien d'accord !)

lundi 17 juin 2013

Busty Week : La Genèse

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Ce petit billet très tardif (les gosses sont couchés chez vous j'espère) pour vous annoncer l’ouverture de la Busty Week, la semaine du nibard (on ne dit pas nichon sur ce blog, j’aime pas ce mot), mais surtout pour vous raconter comment cette fabuleuse semaine de couleurs, de LOL et d’amour a vu le jour.
Je vous demande de l’indulgence, parce que ce ne sont pas des choses dont on parle facilement.

La Busty Week est née de ma relation coupable avec PapaCube. C’est un peu notre sixième enfant (compte bien, il en a 3, j’en ai 2 – ça fait 3+2+1…).

-  Quand même, c’est tout de même drôlement chouette qu’on discute non ?
-  Ah ben si Nanette, c’est clair.
-  Mais ce truc que tu veux qu’on fasse tous les deux je suis pas sûre…
-  Attends Nanette, moi je t’oblige à rien, on fait comme tu veux.
-  Mais tu comprends, on a chacun construit un truc de notre côté, un truc solide depuis plusieurs années et toi tu veux que…
-  Oui, je le veux et je vois bien que toi aussi.
-  Evidemment, j’y pense depuis des semaines, mais j’ai jamais osé t’en parler. Ca jase déjà tellement depuis ce qui s’est passé certains vendredi soir chez Sabine
-  Alors qu’est-ce qu’on attend ?
-  Mais tu sais pour moi ce sera la première fois que je fais un truc aussi sérieux… Enfin, avant il m’est arrivée d’avoir 2-3 escapades ici et là, mais là… une semaine entière avec toi…
-  Ecoute, moi j’en ai parlé à MamanCube et elle est d’accord.
-  NON ?
-  Si. Tu sais, j’ai déjà fait des trucs avec d’autres personnes. Marie, Sabine, Cranemou
-  …
-  Et même quelquefois avec les 9 blogueurs.
-  Les NEUF blogueurs ? Ouh punaise ! Je sais pas, je sais vraiment pas. En fait, pour toi ça signifie pas grand-chose…
-  Mais si bien sûr, que tu es bête ! Tu te rends compte que tu es ma première blogueuse antillaise ? Ca va être merveilleux !
-   C’est gentil de dire ça.
-   Ben je le pense. Tu peux en parler à Nanou si tu veux, je suis sure qu’il va prendre ça très bien.
-   Ouais, je vais lui en parler, t’as raison. Mais une semaine, vraiment ? C’est pas un peu trop ?
-   Bon, je comprends ta peur. On essaie un jour sur deux, ça te va ?
-   D’accord. Je suis contente.
-   Rassurée ?
-   Oui.
-   Ok, alors enlève ton soutif…


Et c’est ainsi qu’allongée sur un divan, mon clavier sur les genoux, j’ai eu une relation extra-bloguale avec PapaCube. Des fois il s’est allongé aussi, souvent même, il a beaucoup donné de lui-même.
Ainsi a été conçue la Busty Week.

To be continued…